Les tendances cote « mobile » pour 2011 ?

Les nouvelles tendances mobile pour 2011

Les 7 tendances mobile en 2011

Les smartphones et leurs applications mobiles vont devenir vraiment incontournables

Commençons peut être par une évidence mais oui, le mobile va devenir LE moyen privilégié de communiquer avec ses clients. Avec plus d’un milliard de smartphones en utilisation dans le monde en 2013 selon Gartner (il aura fallu attendre 2007 – soit plus de 25 ans – pour atteindre ce même chiffre sur le marché du PC !) le smartphone va devenir l’objet de consommation et de communication de masse par excellence,mais aussi le couteau suisse (à la fois outil d’information, d’échange, de découverte, de divertissement, moyen de paiement, d’identification etc…) indispensable à chacun.

Et, toujours selon Gartner, si les téléchargements d’applications mobiles ont dépassé les 4 milliards en 2010 (!), ils devraient atteindre les 21 milliards d’ici 2013 !!!

Les stratégies Marketing Mobile des entreprises vont devoir aller bien au-délà de l’iPhone

En 2011, une stratégie mobile ne pourra plus se limiter à une simple application iPhone.

Si votre objectif est de toucher un maximum de clients et prospects, il faut se rendre à l’évidence : aussi répandu soit-il (notamment en France) l’iPhone ne détient pas plus de 50% de part de marché des smartphones et de nouveaux rivaux vont forcément éroder cette position : citons notamment les Windows Phone, les téléphones équipés de Bada (Samsung) et surtout d’Android (dont la part de marché a été multipliée par cinq en seulement six mois entre mars et septembre 2010 selon Médiamétrie !).

C’est d’ailleurs déjà le cas aux Etats Unis où Android est devenue en 2010 la première plateforme vendue devant l’iOS d’Apple!

Bref, développer uniquement pour iPhone en 2011, c’est un peu comme décider d’avoir son site web uniquement accessible à partir d’Internet Explorer 7.0. Pas de doute, il faut faire mieux que ça !

La fragmentation du marché va s’accroître considérablement

Dans la droite ligne du point précédent, il faut s’attendre à une fragmentation accrue des toutes les plateformes. C’est donc bien le cas sur les smartphones avec toujours une forte part de marché pour l’iOS d’Apple, mais également la percée d’Android (lui-même fragmenté entre de nombreuses versions de la plateforme et les versions adaptées par les différents constructeurs), de Windows Phone et de Bada (Samsung), la résurgence de BlackBerry (notamment avec son succès récent auprès de la cible jeune), peut-être de Palm (désormais chez HP) et la persistance de Symbian (Nokia).

C’est également le cas avec la multiplicité des appareils (et de leurs plateformes associées) amenés à émerger en 2011 et au-delà : smartphones donc, mais aussi netbooks (Windows, Mac, Chrome OS ?), tablettes (iPad, Smartpad…), télévisions connectées, boxes internet, écrans embarqués (dans les automobiles, dans l’électroménager…) et bien d’autres encore…

Pour pouvoir garder le contact avec son client, une vraie stratégie de présence multiplateforme s’impose(tout en proposant le contenu adéquat sur chaque plateforme).

Web mobile et applications mobiles vont se rapprocher et converger

En utilisant au mieux les nouvelles technologies de développement mobile, les applications vont inclure de plus en plus de briques web. L’utilisateur ne pourra bientôt plus faire la différence entre un site mobile et une application mobile « native ».

Des applications « hybrides » vont apparaitre, combinant éléments web de dernière génération (tel que HTML 5 pour une expérience utilisateur riche mais plus facilement portable d’une plateforme à l’autre) et éléments natifs à chaque plateforme (pour accéder aux fonctions spécifiques à chaque appareil)

Le critère du nombre d’utilisateurs actifs va supplanter celui du nombre des téléchargements d’applications

Soyons franc : aujourd’hui, la plupart des entreprises ne savent rien sur l’utilisation de leurs applications mobiles. C’est pour cela que le seul critère de succès retenu est généralement celui du nombre de téléchargements (d’où une course effrénée à l’application la plus téléchargée de sa catégorie).Pourtant l’intérêt d’une application réside dans la récurrence de son utilisation beaucoup plus que dans sa diffusion.

Faites le test vous-même : sur toutes les applications mobiles que vous avez installé sur votre smartphone, combien n’en avez-vous lancées qu’une ou deux fois seulement ?… Un nombre impressionnant n’est-ce pas ?

Les stratégies et tactiques encourageant une utilisation récurrente d’une application et les outils d’analyse permettant de comprendre le comportement des utilisateurs au sein même de cette application vont donc devenir les vraies clés pour rentabiliser ses investissements dans le développement et la promotion de ses applications mobiles.

Les fonctions sociales et communautaires vont faire la différence dans l’expérience des applications mobiles

D’ores et déjà,plus d’un tiers des utilisateurs de Facebook et de Twitter accèdent à leur service via leur smartphone.Et non seulement ce nombre est en constante augmentation mais ces utilisateurs sont deux fois plus actifs sur mobile que sur le web !

Encore plus que sur le web (où déjà plus de 2 millions de sites ont adopté le bouton « J’aime » de Facebook sur leur propre site), le mobile s’impose comme LA plateforme sur laquelle l’aspect social est appelé à connaître le plus grand essor. Il devient simplissime de donner son avis ou de faire passer le message d’un simple geste du doigt !

Reste encore à l’intégrer dans un parcours client qui fasse du sens et qui apporte une vraie valeur ajoutée au client final

Le commerce mobile va prendre son envol

Aujourd’hui la monétisation sur mobile se limite encore, dans la très grande majorité des cas,aux quelques centimes ou quelques euros obtenus lors du téléchargement d’une application sur l’appstore de son choix.

Mais même si ces revenus sont devenus significatifs pour un petit nombre d’acteurs, ils ne représentent pourtant qu’une toute petite partie de l’opportunité du commerce mobile.

L’élargissement des options de monétisation sur les appstores (publicité, abonnements etc…) la maturité des solutions de paiement sur mobile et l’utilisation du mobile lui-même comme moyen de paiement « physique » (technologies NFC…) vont amener dès 2011 une évolution très rapide des comportements pour venir s’aligner sur, puis même dépasser, le e-commerce « classique ».

Et tout comme sur Internet, les acteurs les plus prompts à anticiper cette tendance seront les premiers à en tirer des bénéfices.

Rendez-vous dans un an pour voir si ces prévisions se seront bien réalisées. Mais au vu de l’évolution radicale du marché du mobile en 2010, il se pourrait bien qu’un certain nombre d’entre elles soient même surpassées !

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2 réponses à “Les tendances cote « mobile » pour 2011 ?”

  1. Pharmc512 dit :

    Hello! kbfadad interesting kbfadad site!

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